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A EVITER... Kingdom Under Fire, Circle of Doom
Plateforme : X360
Par : Mathieu Chartier
12 Mars 2008 -
Sorti il y a maintenant quelques semaines, nous nous autorisons un bref retour sur Kingdom Under Fire : Circle of Doom, lequel inaugure une nouvelle mention annonciatrice de verdict dès l'intitulé du texte : "à éviter" ! Même en cherchant bien, difficile en effet de trouver matière à remplir un véritable article pour expliquer ce qu'est KuF : Circle of Doom, vu qu'il y a en fait bien plus à dire sur ce qu'il n'est pas. Une chose est sûre, il n'est pas un jeu que nous pouvons conseiller. Et ce pour plusieurs raisons évidentes. Déjà, KuF : Circle of Doom hésite lui-même à choisir la route qui sera la sienne entre Hack & Slash et Beat'em All, ce qui n'aide en rien le joueur à appréhender correctement ce qui s'apparente davantage à un mix raté des deux genres. Pour dégrossir le trait et schématiser ce que le titre propose, il faut savoir qu'il s'agit la plupart du temps d'avancer dans des couloirs étriqués bondés de monstruosités à éradiquer du tranchant de sa lame, voire à l'aide de quelques pouvoirs magiques toujours utiles pour faire dans la démesure. On joue donc ici à 1 contre 100 sans sueur froide, les corps ennemis s'amoncelant derrière le chemin de notre héros. Un héros dont l'évolution est ultra basique, et dont les caractéristiques progresseront assez rapidement pour conférer au joueur un sentiment de toute puissance qui ne le quittera quasiment jamais. A titre de comparaison, il faut savoir que ce titre développé par les coréens de chez Blueside s'avère être encore plus répétitif que n'importe quel épisode de la saga des Dynasty Warriors. Ceux qui connaissent comprendront le supplice !
Niveau répétitivité, vous aurez compris que KuF : Circle of Doom tient le haut du pavé. Idem en ce qui concerne la monotonie des échanges car peu importe au final que l'on choisisse Leinhart, Regnier ou Céline (trois persos qui possèdent leurs aptitudes propres), on finit par se retrouver face à un gameplay très étriqué quel que soit notre choix. On aura beau répartir les points attribués à chaque passage de niveau pour affiner son profil de guerrier, s'intéresser de près à l'importance des innombrables items lâchés par les monstres, voire même pratiquer toutes sortes de fusions pour faire progresser son équipement, difficile au final d'accrocher à un système de jeu grossier dont les répercussions sont aussi anecdotiques sur le fond. Le plus gros défaut du jeu étant l'importance que revêt la jauge de points de compétence (PC) qui s'affiche en permanence à l'écran. Une jauge qui génère une certaine frustration chez le joueur qui attendait de ce Kingdom Under Fire qu'il joue au moins le rôle d'un bon défouloir. Au contraire, cette jauge de PC limite les actions du joueur car chaque coup donné et chaque sort lancé vide un peu de cette réserve jusqu'à bloquer le personnage qui n'aura d'autre choix que de patienter quelques instants avant de pouvoir repasser à l'offensive. Un système dont aurait pu découler une exigence stratégique nouvelle, mais qui reste au final comme un mauvais moyen de brider le joueur dans ses rushs. Les amateurs de Beat'em All épiques et mouvementés seront déçus.
Derrière le scénario bidon et l'ambiance soporifique des échanges, se cache également une réalisation juste correcte - sans éclairs, ni génie - mais entachée par de vilains bugs de collision récurrents qui agacent. Le pire étant d'avoir à supporter les oscillations du frame-rate compte tenu de ce que le jeu affiche. Et si KuF : Circle of Doom gagne clairement en intérêt une fois joué en coop histoire d'aller faire tomber les gros boss les plus résistants, il faut savoir que l'écran splitté n'est pas une option et qu'il faut absolument passer par le Xbox Live pour tenter l'aventure. Niveau convivialité, on repassera. Un grief de plus qui finit par faire sombrer Kingdom Under Fire : Circle of Doom. On est encore en droit d'attendre bien mieux sur une console de nouvelle génération.
Niveau répétitivité, vous aurez compris que KuF : Circle of Doom tient le haut du pavé. Idem en ce qui concerne la monotonie des échanges car peu importe au final que l'on choisisse Leinhart, Regnier ou Céline (trois persos qui possèdent leurs aptitudes propres), on finit par se retrouver face à un gameplay très étriqué quel que soit notre choix. On aura beau répartir les points attribués à chaque passage de niveau pour affiner son profil de guerrier, s'intéresser de près à l'importance des innombrables items lâchés par les monstres, voire même pratiquer toutes sortes de fusions pour faire progresser son équipement, difficile au final d'accrocher à un système de jeu grossier dont les répercussions sont aussi anecdotiques sur le fond. Le plus gros défaut du jeu étant l'importance que revêt la jauge de points de compétence (PC) qui s'affiche en permanence à l'écran. Une jauge qui génère une certaine frustration chez le joueur qui attendait de ce Kingdom Under Fire qu'il joue au moins le rôle d'un bon défouloir. Au contraire, cette jauge de PC limite les actions du joueur car chaque coup donné et chaque sort lancé vide un peu de cette réserve jusqu'à bloquer le personnage qui n'aura d'autre choix que de patienter quelques instants avant de pouvoir repasser à l'offensive. Un système dont aurait pu découler une exigence stratégique nouvelle, mais qui reste au final comme un mauvais moyen de brider le joueur dans ses rushs. Les amateurs de Beat'em All épiques et mouvementés seront déçus.
Le plus gros défaut du jeu étant l'importance que revêt la jauge de points de compétence (PC) qui bride le joueur dans ses rushs...
Derrière le scénario bidon et l'ambiance soporifique des échanges, se cache également une réalisation juste correcte - sans éclairs, ni génie - mais entachée par de vilains bugs de collision récurrents qui agacent. Le pire étant d'avoir à supporter les oscillations du frame-rate compte tenu de ce que le jeu affiche. Et si KuF : Circle of Doom gagne clairement en intérêt une fois joué en coop histoire d'aller faire tomber les gros boss les plus résistants, il faut savoir que l'écran splitté n'est pas une option et qu'il faut absolument passer par le Xbox Live pour tenter l'aventure. Niveau convivialité, on repassera. Un grief de plus qui finit par faire sombrer Kingdom Under Fire : Circle of Doom. On est encore en droit d'attendre bien mieux sur une console de nouvelle génération.
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